En Traits Mêlés

Théâtre de traits, de fils et d’ombre à partir de 18 mois

Dans un premier temps, chaque enfant est invité à saisir le crayon. Il trace, trouve sa place au milieu d’autres traits, s’y mêle.

Ensuite, un pataphysicien de génie, spécialiste de la «Traitologie», emporte enfants et adultes dans un voyage archéologique étonnant parmi les «gribouillons». L’imaginaire poursuit ce que les traits ont commencé.

Un moment de complicité et d’émotions inattendu.

«Une petite pièce délicate comme une plume (…) qui laisse le public bouche bée devant les aventures d’un minuscule personnage tiré par un fil qui se balade grâce à un inventif castelet à hauteur d’enfants dans un monde de cabosses, de boucles et de rêves en couleur. »

(D. Michelangeli pour Zibeline , 13/07/16)

Ah, quelle trouvaille ingénieuse! – une séance de «traitologie»! A l’aide d’une loupe géante, la dame va observer un à un traits enfantins, qu’elle a recueillis avec une infinie précaution. Les gamins sont subjugués. Les parents aussi! »

(A. Camboulive pour Le Dauphiné libéré , 20/07/2016)

comment en traits mêlés s’est écrit avec les enfants…

Ce spectacle a été écrit en résidence dans la crèche « Les griottes » en partenariat avec La Maison de la Famille (Marseille). Pour chercher l’esthétique de « En traits mêlés », nous avons sollicité les enfants comme des partenaires. Durant les résidences, ils n’avaient pas le statut d’apprenants mais de co-créateurs et l’échange avec nous a été le suivant : A eux de nous rappeler quelle énergie et quel foisonnement les premiers dessins d’une vie peuvent contenir, à nous de trouver des supports, des matières, des dispositifs qui captent ces états.
Chaque résidence nous a rappelé combien le très jeune enfant entretient un corps à corps avec l’extérieur – toucher, répandre, gratter, enfoncer, glisser, appuyer, déchirer, frotter- corps à corps qui laisse une Trace, une Empreinte. « Gribouillages » ou écriture matricielle ?
Devant ces réalisations, nos regards d’adultes se sont arrêtés, les ont fouillées, leur ont donné une troisième dimension, une épaisseur et sont partis dans une exploration dont « En traits mêlés » est le reflet.